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Que mes lecteurs me pardonnent : bien que né sous le signe du lion, signe réputé pour son goût de la parade, je n’aime pas trop parler de moi. Je préfère parler de mes livres et de mes compagnons à quatre pattes. Mais, pour répondre à la demande de certains, voici quelques informations personnelles. Quand j’étais petit… Je suis né à Paris, avec des origines nordiques, alsaciennes, franc-comtoises et surtout bretonnes. Un vrai Parisien, quoi... Quand j'étais petit, mon papa nous emmenait, mon frère et moi, dans les bois qui couvraient encore la banlieue (non, ce n'est pas une blague! Il y avait des bois, des champs, avec de vrais légumes et de vrais arbres! Mais je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître...) Là, il nous montrait une grotte où avaient vécu des hommes préhistoriques (c'est vrai, il avait encore des traces de feu de camp!) et une vieille borne romaine rebaptisée "rocher du conseil aux renards". On dit que la nuit, les renards s'y réunissaient pour y écouter le plus ancien parler. A l'époque, les forêts étaient peuplées parfois de loups féroces et de sorcières, parfois d'indiens sur le sentier de la guerre, de trappeurs venus tout droit des sylves américaines (et des livres qui me tombaient sous les yeux. Merci Monsieur Fenimore Cooper!) Il y avait aussi des sangliers irascibles qui coursaient les promeneurs du dimanche un peu trop téméraires. (Maintenant, à leur place, il y a des immeubles aux locataires non moins irascibles…) L’écriture, je suis tombé dedans quand j’étais petit, justement… Doté d'une imagination galopante, nourrie à la substantifique moelle des romans de Jules VERNE, de James Oliver CURWOOD, de René BARJAVEL, Robert MERLE et abreuvée de westerns, films d'aventures, de cape et d'épée, d'histoires de pirates, de péplum et autres dessins animés, j'ai eu envie très tôt de faire du cinéma. Non pas en tant qu'acteur, mais en tant qu’auteur-réalisateur. On ne doute de rien, à cet âge-là ! Malheureusement, j’ai très vite compris que le milieu du cinéma était comme un mirage inaccessible. Alors, j'ai commencé à coucher sur le papier les histoires qui me passaient par la tête. C’étaient des histoires de cow-boys, de pirates, de chevaliers, avec moult méchants à pourfendre et autant de jolies princesses à sauver. Et à force d’écrire, avec beaucoup de difficultés au début, je suis tombé amoureux de la langue française. A cette époque-là, l’orientation scolaire étant ce qu’elle était, je me suis retrouvé sans trop me poser de questions en faculté de maths et physique. Il faut dire que mes débuts dans le domaine de la rédaction, puis, plus tard, de la dissertation, ne furent pas brillants. Comme quoi… J’ai commencé à travailler. Il fallait bien nourrir la famille que je venais de fonder… Cela ne m'a pas empêché de continuer à écrire, avec le vague espoir d'être un jour publié. Mais je n'y croyais pas vraiment. Les écrivains me paraissaient alors des êtres surnaturels, qui ne vivaient pas sur la même planète que moi. Des extra-terrestres… Et je suis devenu écrivain... Passionné par la Science-Fiction, justement, j'ai commencé à écrire des romans dans ce style, tous parfaitement impubliables. Jusqu'au moment où j'ai écrit Phénix. Cet ouvrage m'a demandé cinq ans de travail. Mais comment faire publier un manuscrit de près de 900 pages? Surtout en étant français. Plusieurs fois, on m'a répondu: Ah, si au moins vous étiez américain ! Parce que les Français ne savent pas écrire ? J'ai eu alors la chance, en 1984, de rencontrer Annick Béguin, qui tenait la librairie COSMOS 2000. Elle a aimé Phénix et m'a guidé dans mes démarches. Finalement, le troisième éditeur contacté, Jean-Paul Bertrand, directeur des Editions du Rocher, a décidé de le publier. Même si je n'étais pas américain... Phénix est paru le 21 août 1986. Et ce fut le début d'une aventure formidable. Aujourd'hui, je vis de ma plume. J'ai publié une vingtaine de romans, et les projets ne manquent pas. Quelques infos, comme ça: Je suis marié avec une fée, Viviane. J'ai trois enfants, Michaël, Lily et Sophie.
Et encore... Signe astrologique: Lion ascendant vierge (ou chat, compagnon dragon dans l'astrologie chinoise). Je dis ça pour les amateurs. Mais je n'y crois pas beaucoup. J'aime la loyauté, le courage, la fidélité. Je suis indépendant et n'appartiens à aucune religion ou quelque mouvement politique que ce soit. Je n'aime guère les hommes politiques. Et surtout pas Georges Bush et sa clique de crétins évangélisto-capitalistes !!!! Et en particulier la mère Condoliza Rice (orthographe non garantie, mais ça n'a aucune importance!) qui a émis l'idée très très conne de punir les Français pour avoir refusé d'aller crever en Irak pour servir les intérêts des businessmen américains. Qu'elle sache que les Français - au moins ceux qui pensent comme moi - lui disent : MERDE! J'aime la campagne, le calme, les arbres, la mer, le soleil et un bon whisky irlandais après une bonne journée d'écriture... Je suis gourmand et j'ai (toujours) dix kilos à perdre... Mais je me soigne! Enfin, quand je peux... Je déteste : les lâches, les égoïstes, les individualistes, les fanatiques, les frimeurs, les imbéciles, les gens superficiels... Ca fait du monde! Je déteste les crétins et les inconscients qui se foutent de l'avenir de la planète. Voir LA TERRE DES MORTS et LE SECRET INTERDIT... J'aime les animaux. J'ai cinq chats. Plus exactement, j'habite dans une maison que la fée Viviane et moi avons achetée, mais qui appartient en réalité aux chats. Les chats...
On pourrait croire cependant qu'elle est revenue... Depuis fin août 2003, la famille s'est agrandie d'une nouvelle petite chatte blanche. Seule différence avec Jilly, elle n'a pas la queue noire. Elle s'appelle Neige, par référence au chaton du Roman de la Belle et la Bête. Entre autres activités, elle m'aide à écrire mes romans en pianotant des quatre pattes sur le clavier. Pratique !
Voilà l'objet ! Il y a aussi une chienne... Elle n'est pas seule: une chienne golden retriver lui tient compagnie. Elle s'appelle Prunelle. Enfin, plus officiellement "u' Prunelle de la Chalerie". Excusez du peu ! Cela ne l'empêche pas de multiplier les co(censuré)ries. Voici quelques photos du monstre :
Prunelle à un mois. Elle est mignonne, hein?
La même, maintenant J'oubliais: il y a aussi des poissons et un cochon d'Inde
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